Mon Chouchou n'amour

Mon Chouchou n'amour
Mon coeur, ce blog est pour toi.

Je ne veux pas que l'on t'oubli, que l'on oubli quel enfant merveilleux tu es.
Tu avais un grand coeur, tu aimais la nature, les animaux et par dessus tout ta famille. Tu défendais ton grand frère contre ses petits camarades qui l'ennuyait. Tu étais le premier à rendre service, tu étais toujours de bonne humeur, du levé au couché. Tu aimais les calins et les bisous.

Mon chouchou n'amour, je t'aime plus que tout. Je serais la plus heureuse le jour où je te rejoindrais pour l'éternité.

(l'ordre des articles est inversé, le plus récent est donc à la fin)

# Gepost op woensdag 18 maart 2009, 07u26

Gewijzigd op donderdag 19 maart 2009, 14u23

7 décembre 2008

Avant cette maudite journée, notre vie était si parfaite, on ne voyait même pas tout le bonheur que l'on avait !

Ce maudit, 7 décembre 2008, je m'en souviendrais toute ma vie (et j'espère sincéremment que ma maudite vie sera courte car elle n'est que tristesse depuis)
Moi je suis resté un peu au lit car j'avais une forte migraine. Papa lui c'est levé, a préparé votre petit déjeuner à tout les 3, il t'entendait jouer dans ta chambre avec tes frères, puis plus de bruit, il a pensé que tu vous étiez rendormi comme souvent. Un petit, tout petit moment après, ton grand frère Lorenzo est venu voir papa en disant que tu voulais pas te réveiller, que tu était attaché à la ficelle du rideau, papa est venu tout de suite, vision d'horreur pour lui, Lorenzo disait vrai, il t'a tout de suite libéré de se lien horrible, il a hurlé après moi, je suis venu tout de suite, je l'ai vu essayé de te réanimer, quelle horreur, ton petit corp inanimé sur le canapé, je hurlais ton prénom, j'ai appelé les secours avec le peu d lucidité qu'il me resté, j'ai toqué chez les voisins pour avoir de l'aide, une voisine est venu essayer de te réanimer.

Les secours sont arrivés, les pompiers d'abord, le samu ensuite, ils ont mis un respirateur et 2 piqures avant de réussir à faire repartir ton coeur. Je me souvient qu'a un moment, un des médecin du samu est venu me parler, me dire que ton torse se levait à cause du respirateur mais que ton coeur lui ne battait toujours pas, j'étais dans un état second mais enfin ton coeur est reparti au bout de 30 minutes, pour moi tu étais sauvé.

# Gepost op woensdag 18 maart 2009, 07u46

Le "séjour" en réa pédiatrique

A notre arrivé, quand je t'ai vu avec tout les tuyaux, j'ai cru être dans mon pire cauchemard mais au moins tu étais en vie, dans un hopital qui a une bonne réputation, pour moi tu étais entre de bonnes mains.

Le jour même tu es parti en caisson hyperbarre, d'après eux tu avais bien réagi. Le lendemain, encore du caisson et tu as eu un EEG (électroencéphalogramme), les résultats n'était pas bon, il était pas plat mais très ralenti.
Le 9, encore du caisson mais quand je suis arrivée auprès de toi mon Chouchou, j'ai ressenti que je t'avais perdu, je l'ai même dit à papa mais j'ai bien vite chassé ce truc. Non mon amour tu es un battant tu va t'en sortir.
Le 10 un EEG, encore pire que le précédent, plus ralenti. Ce n'est pas possible pour moi il y a une erreur, c'est pas possible autrement.
Puis l'IRM, ils nous disent qu'il n'y a plus d'espoir, que tu ne sortira probablement jamais de ton coma, que tu sera polyhandicapé toute ta vie, en état végétatif, que tu auras plus conscience de ton entourage, même plus de toi même. Le monde s'écroule, j'ai envie de tuer les médecins sur le champ. Ils se trompes, ils sont carréments fous, comment peuvent ils dir des bétises pareils. Papa et moi on s'arrêtera pas là. Les médecins nous parlent de soins palliatifs, du retrait du respirateur, ils nous disent qu'ils ne savent pas si tu respirera de toi même. Je leur est dit "le 1er qui touche à ton respirateur finira en état végétatif lui aussi, il devra me passer dessus"
Papa et moi on se couché tard, après être rentré de l'hopital où on restait toute l'après midi avec toi, on faisait des recherches sur internet, on prenait des renseignements, on cherchait des grands neurologues, on en a trouvait 1, un médecin très gentil qui a répondu à toutes mes questions. j'ai demandé le double de ton dossier pour lui envoyer mais lui aussi disait la même choses que les autres. On gardait toujours espoir car tu te battais mon Chouchou n'amour.
On a aussi envoyé ton dossier dans un grand hopital à paris, mais là aussi, pas d'espoir.
On ne voulait pas renoncer, on aurait été n'importe où si il y avait même rien qu'une petite chance de te sauver.
Tout les jours on venait te voir, les médecins nous ont proposé de te prendre dans nos bras, ça parrait rien quand notre enfant va bien mais là, de t'avoir dans mes bras, j'en ai pleuré, pouvoir sentir ton petit corp contre moi, biensur il fallait faire extrèmement attention mais des moments que celui là son tellement agréable car le temps nous est compté, au fond de moi je profite de ses moments autant que je le peux.
Lorenzo est venu te voir, tu avais les yeux ouvert, pour lui tu faisais juste un gros dodo les yeux ouverts, il t'a dit combien il t'aime, qu'il veut que tu revienne à la maison. Ce jour là, les medecins on retiré ta morphine pour que la neurologue voit comment tu réagis. Quand on est entré dans la chambre, tu bougais dans tout les sens, tu avais mal, tu souffrais, tu te tordais, que c'est horrible de voir son enfant dans cet état de souffrance.
On a du prendre la décision de débrancher ton respirateur, on ne savait pas si tu aurais respiré de toi même ou non. Le retrait se fera le 26 décembre.

# Gepost op woensdag 18 maart 2009, 08u26

Le 26 décembre 2008, le dernier jour de ta vie, le pire de la mienne ...

Nous sommes arrivés à l'hopital à 10h, le retrait devait avoir lieu à 10h30.
Quand on est entré dans ta chambre, on aurait dit que tu nous regardais, comme un adieu, même si tu continuais à te battre encore et encore, je me souviendrais toujours de ton regard, le dernier.
Puis les medecins sont arrivés à 11h.
Le retrait du respirateur, je te tenais la main, je priais pour que tu respires, mon coeur à moi battais à tout rompre. Tu respires, mais pas une respiration normal, ton petit torse se creuse à chaque respiration, tu t'encombres très vite, ce n'est pas bon signe mais nous on le voit tu te bats, tu es le plus fort, on est tellement fière de toi, on l'a toujours était et on le sera toujours.
Les medecins me propose de te prendre dnas mes bras, j'ai hésité tu te débroullais bien sur ton lit, je ne voulais pas que par une mauvaise position tu t'encombre et ne puisse plus respirer. ils ont insisté, eux savaient déjà, ils t'ont mis dans mes bras, mon enfant, mon Chouchou, ton papa lui était dans un fauteuil à côté de nous.
Puis vers 13h40, ta saturation en oxygène a chuté, tu as eu des taches noires sur tes jambes, vite papa a appelé les medecins, tu étais en train de partir, on t'as dis "non reviens, ne part pas" là ta saturation et remonté, tu étais épuisé, je t'ai dis que si c'était trop dur, tu pouvais partir, je t'ai dit que je t'aime, que tu seras toujours Chouchou n'amour à maman, puis ta saturation est décendu, papa pleurait, moi aussi, je te serrais tout contre moi.
Tu es partis à 13h50, dans mes bras mon Chouchou, j'ai hurlé, je tremblais, te serrant le plus fort possible dans mes bras pour pas que l'on te prend.

# Gepost op woensdag 18 maart 2009, 08u50

Le 30 décembre, l'enterrement

Le dernier "au revoir".
En arrivant à l'église, je me suis jetée sur ton cercueil, se cercueil blanc avec écrit dessus sur une plaque dorée ton prénom, ton nom, ta date de naissance et celle où tu es partis mon Chouchou, j'aurais voulu mourrir, être dans se cercueil à ta place. Il y a eu beaucoup de monde, ta famille, tes amis (tu en avais beaucoup), des parents d'éleves, la directrice de l'école, ta maitresse, et d'autres maitresses. Ta maitresse t'as rendu un très bel hommage, elle était effondrée comme beaucoup. A la fin de la cérémonie à l'église, tu as eu une haie d'honneur.
Puis arrivé devant se trou, où repose déjà mon frère, ton petit cerceuil dans se trou, je vie un cauchemard, je vais me réveiller mais non c'est bien vrai, je ne sais pas se qui me retient de venir avec toi. Les personnes présentes tour à tour te jette des pétales de rose, puis Lorenzo te jette le reste, en faisant bien attention de ne pas en oublier une.

# Gepost op woensdag 18 maart 2009, 09u03

Gewijzigd op donderdag 19 maart 2009, 14u14